Notre numéro 43 pour les mois d’octobre et novembre 2019 est désormais disponible dans les kiosques et dans tous nos points de vente alternatifs.

 

DOSSIER | LA VIOLENCE EN QUESTION: La question de la violence dans les luttes sociales et écologistes est un enjeu majeur aujourd’hui. Pour les Etats, les médias, les classes dominantes et souvent — malheureusement — pour le grand public, la violence est du côté des mouvements sociaux qui osent se rebeller. Mais de quelles violences parle-t-on? Qui a le pouvoir de définir ce qui est violent de ce qui ne l’est pas? Face à ces questions fondamentales, Moins! vous propose de mettre la violence en question. De l’exploitation capitaliste à la destruction de l’environnement, de la répression policière aux violences des frontières étatiques, de l’apathie de l’idéologie non violente à la criminalisation des luttes, il est temps de rétablir une contre-histoire de la violence! Une discussion nécessaire pour se réapproprier nos moyens de luttes et voir dans la complémentarité des modes d’action les possibilités de notre émancipation.

 


A propos de Moins!

Moins! est un journal bimestriel, créé sous l’impulsion de militant·e·s du Réseau Objection de Croissance, qui vient animer les débats politiques romands et nationaux.

Confronté­∙e∙s à la banalisation des questions écologiques et à une cruelle absence de voix critiques vis-à-vis du productivisme et du progrès, Moins! aspire à promouvoir et diffuser les idées de la décroissance. Ce mot-obus, qui s’attaque à la religion de la croissance économique, ne trouve guère de visibilité dans les médias dominants. Quand il y figure, il l’est souvent à mauvais escient (en synonyme de récession) ou de façon caricaturale (cavernes, bougies et calèches !). Il s’agit pourtant d’un courant de pensée qui connait un succès grandissant, en Europe aussi bien qu’en Amérique Latine, au moment même où convergent des crises diverses et profondes – écologique, sociale, économique et morale.

Pour pallier ce manque, Moins! se propose d’être un cri de contestation et de résistance, mais aussi un espace ouvert à des voix dissidentes, à des sujets et des questions tabous, afin de révéler l’existence de pistes alternatives et devenir un lieu de réflexion (et d’action!) pour construire une façon de vivre ensemble plus égalitaire et solidaire.

Alliant articles d’actualité, témoignages locaux et textes de fond, chaque numéro peut compter sur la collaboration d’une équipe de rédacteur∙trice∙s et de dessinateur∙trice∙s, entièrement bénévoles et réuni∙e∙s par un vif esprit «éconoclaste». Sans publicité, libre de toute attache politicienne, notre journal de 32 pages de qualité est vendu selon le principe du prix libre, tant au numéro qu’à l’abonnement. Il est également disponible en kiosque, au prix de 5 francs.